Ce que tu sais déjà {2/2}

Bonjour l’ami.e,

J’espère de tout mon cœur que tu vas bien.

Lors du bulletin précédent, on avait parlé du fait qu’un corps blessé est plein de ressources pour se réparer, se consolider, se remettre en fonctionnement, souvent sans aucune séquelle (repense au nombre de fois où tu t’es mordu.e la langue, imagine l’état de ta bouche si ça ne se réparait pas 😅).

 

Est-ce c’est pareil pour le corps « malade » ? D’abord, c’est quoi la maladie ?
La définition d’une maladie, c’est un ensemble de symptômes que l’on catégorise sous un nom.
Grosso modo c’est une étiquette, une boîte, une case, que l’ont a imaginé pour simplifier les diagnostics. Alors la maladie, en soi, ça n’existe pas vraiment. C’est une construction mentale. Il n’y a pas d’entité « pharyngite » qui se balade au coin de la rue ; mais ça tu le sais.
Oui mais il y a bien des microbes que l’on identifie dans les maladies ?
Pour 1 million de rhumes, a-t-on deux rhumes identiques ? Non. Les symptômes, la durée, la gravité, le développement microbien, la réponse immunitaire, etc., est 1 million de fois différent à chaque fois. Tu le sais aussi.

 

C’est pour cela que la médecine n’est pas une science : ce n’est pas un tableau Excel avec des cases à cocher qui vont calculer en résultat un traitement à administrer. La vraie médecine, c’est un art. C’est un art, car ça se pratique individuellement, dans la relation patient-soignant, et que tout l’art du thérapeute est de savoir poser les bonnes questions pour cerner au mieux l’histoire, l’environnement et les maux de la personne et lui proposer un accompagnement individuel pour retrouver la santé. Il ne peut pas y avoir une réponse identique assénée à 1 million de rhumes différents. Ça, dans le fond, je suis sûre que tu le savais aussi.

 

Si les « maladies » ou plutôt du coup, les symptômes sont tous différents d’un individu à l’autre, qu’est-ce la maladie dit de nous ? Il y a une expression, « le mal à dit » : qu’est-ce qu’il dit de notre vie ? De notre histoire ? De nos choix ?
Et si les symptômes sont différents d’une personne à l’autre, que veulent-ils dire ? Nous dire ? Les symptômes ne sont-ils pas des signaux d’alerte ?
C’est donc qu’il y aurait à nous alerter. Nous alerter peut-être du fait que nos choix de vie ne sont plus en cohérence avec la nature/notre nature ?
« Non mais on est pas des hommes des cavernes ni des animaux sauvages. » D’accord, mais ça remonte à quand la dernière fois que tu as mis les mains dans la terre ? Passé une journée dehors ? Sans écrans ? Pris dans les bras quelqu’un d’autre que ton/ta conjoint.e ? As-tu déjà fait pousser ta propre nourriture ? Est-ce que tu dors bien ? Quelle part de végétaux y-a-t-il dans ton alimentation ? Est-ce que tu as des contacts empathiques et heureux avec des proches, des animaux ? Est-ce que tu prends le temps de respirer, de faire un activité physique ? Créative ? Est-ce que tu prends le temps de vivre ?

 

Et c’est sans compter que ton histoire avant aujourd’hui, depuis ta naissance, va compter dans qui tu es, et dans le bilan que tu peux chercher à faire, seul.e ou avec un accompagnant. Mais tout ça, c’est évident, au fond, tu le savais déjà.
Peut-être était-ce un peu enfoui ? Peut-être l’a-t-on nié ? Caché sous des couches de croyances ?

 

Quoiqu’il en soit, revenons-en au début de mon propos. Quand il est blessé, le corps se répare, et quand il est « malade », il se guérit. La nature est bien faite, et nos corps sont parfaits. En tout temps, à tout instant, ton corps fait du mieux qu’il peut pour donner le meilleur de lui même, dans les conditions actuelles qui lui sont données. Parfois, il y a des maladies « graves », pénibles, douloureuses. Ce sont aussi des signaux d’autant plus forts. La chance et la malchance n’ont rien à y voir. Le corps peut revenir en santé si on inverse les critères négligés de nos modes de vie. Voici un témoignage édifiant d’une rémission de cancer en phase terminale, si seulement c’était rare, mais ça ne l’est pas ! Il y a des millions de gens sur la planète qui s’en sortent, pourquoi pas toi ?

 

À 25 ans, j’étais apathique, mollassonne, larvaire. Je me suis amusée à faire une liste de symptômes, il y en avait des dizaines, peut-être même une centaine. Alors peut-être ce n’était pas « grave » selon les critères médicaux actuels, mais en naturopathie et hygiénisme, cette accumulation est significative : ça craignait ! J’ai changé ma vie, quitté le béton pour les champs, le vin pour les jus de légumes, les magasins pour le jardin, un job pour ma passion, etc. Mon chemin n’est pas terminé, mais à cet instant T, je suis au meilleur de moi-même, et je continue d’évoluer avec joie et curiosité.

 

Est-tu prêt.e à changer ce qui ne fonctionne pas dans ta vie ?

 


 

Et je te laisse méditer sur ces questions :
Est-ce que la maladie ne viendrait pas de l’intérieur, plutôt que de l’extérieur ?
Et donc la solution, ne viendrait-elle pas aussi de l’intérieur ?

Psssst, un spoil : la vérité est déjà à l’intérieur de toi, mais ça, tu le sais déjà.

 

Je te souhaite une excellente journée de vrai printemps 🙂

Ariane

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